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La prise en charge

La prise en charge doit se faire à l’aide de plusieurs spécialistes (ORL, orthophoniste, psychologue, psychomotricienne, audioprothésiste, …).

La prise en charge auditive

Elle consiste à utiliser un appareil auditif ou un implant cochléaire selon le type et le degré de surdité. L’appareil auditif, ou appareil de correction auditive, est placé derrière l’oreille et amplifie électroniquement le volume du son. L’implant cochléaire lui stimule directement le nerf auditif. Pour cela, des électrodes sont placées dans la cochlée par un chirurgien ORL et vont produire des petits signaux électriques qui sont captés par le nerf auditif et vont ainsi permettre d’entendre.

La prise en charge visuelle

Des verres protecteurs et filtrants peuvent être prescrits par un ophtalmologiste pour se protéger contre la lumière. Un effet bénéfique de la vitamine A sur la dégradation de la vision est discuté parmi les spécialistes mais ils sont tous d’accord sur la nécessité d’avoir une alimentation équilibrée riche en antioxydants. Il faut également éviter le tabac, toxique pour la rétine.

Des aides techniques dites « basse-vision » peuvent également être proposées (loupe, agrandisseur, etc.) (page sur les aides visuelles sur le site Guide de la Vue). Une prise en charge orthoptique peut permettre à la personne malvoyante de prendre conscience des possibilités visuelles restantes puis d’apprendre à les développer et les utiliser (page sur l’orthoptie sur le site du Syndicat National autonome des orthoptistes).

Autre prise en charge

L’ergothérapeute développe l’indépendance de la personne déficiente dans les actes de la vie quotidienne. Expert de la réadaptation, il cerne les besoins de la personne et établit un programme personnalisé et des solutions techniques pour faciliter le quotidien (page sur l’érgothérapie sur le site de l’Association Française des Ergothérapeutes). En cas de troubles de l’équilibre importants le kinésithérapeute spécialisé : rééducateur vestibulaire développe grâce à des exercices spécifiques  des stratégies qui peuvent réduire l’impact des symptômes au quotidien.

Afin de bénéficier d’un meilleur équilibre général et d’une meilleure gestion de son corps dans l’espace, le psychomotricien peut proposer différents types d’activités physiques.

Pour l’aider dans ses déplacements, l’instructeur de locomotion peut apprend à la personne déficiente visuelle un ensemble de techniques et de stratégies lui permettant de se déplacer avec aisance, en sécurité, de la façon la plus autonome possible (page sur les instructeurs de locomotion du site de l’Association des Instructeurs de Locomotion pour personnes déficientes visuelles).

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